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Stéphane Dion, député

Search stephanedion.liberal.ca

Merci de visiter mon site Web. J’espère que vous pouvez prendre quelques instants pour fureter, pour en apprendre davantage sur moi et sur ce que je fais pour les habitants de St-Laurent-Cartierville. J’ai hâte de prendre connaissance de vos préoccupations et de vos idées sur les moyens de bâtir un Canada meilleur, un Canada qui montre l’exemple au monde.

Période de questions: Affaires autochtones et Bellechasse (27 février 2015, Chambres des communes, Parlement du Canada)

Posted on 3 mars 2015 | No Comments

Bonjour à tous,

Le 27 février 2015, j’ai posé deux questions au gouvernement, sur des sujets très différents. L’une portait sur le refus du gouvernement d’ouvrir une enquête publique sur la tragédie des femmes autochtones assassinées ou disparues. L’autre touchait le développement régional au Québec et les critères opaques qui guident le gouvernement dans le choix des projets qu’il accepte ou refuse de financer.

N’hésitez pas à partager vos commentaires sur ces sujets.

Bonne lecture!

Stéphane Dion

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L’hon. Stéphane Dion (Saint-Laurent—Cartierville, Lib.)

Monsieur le Président, en 1984, 8 % des femmes assassinées au Canada étaient autochtones. Aujourd’hui, c’est près du quart, soit 23 %. C’est une détérioration alarmante. Le gouvernement lance des hypothèses non fondées sur les causes de cette tragédie. Il refuse d’ouvrir l’enquête publique réclamée par les familles des victimes, les populations autochtones, les premiers ministres des provinces et les experts, à peu près tout le monde.

Pourquoi le gouvernement tourne-t-il le dos à l’histoire? Le premier ministre va-t-il au moins assister à la table ronde d’aujourd’hui? Je demande à ma collègue de répondre à la question. Le premier ministre va-t-il assister à la table ronde d’aujourd’hui, oui ou non?

 

Mme Susan Truppe (secrétaire parlementaire pour la Condition féminine, PCC)

Monsieur le Président, le ministre des Affaires autochtones et du développement du Nord canadien et la ministre de la Condition féminine participent à la table ronde aujourd’hui.

On dénombre plus de 40 études sur le sort des femmes et des filles autochtones disparues ou assassinées. Il est inutile de faire d’autres études; il faut plutôt passer à l’action. La ministre a présenté un plan d’action en septembre.

Le gouvernement a pris des mesures énergiques pour régler les vastes problèmes auxquels les femmes autochtones sont confrontées. Nous allons continuer d’écouter les familles des victimes et de mettre en oeuvre les programmes les plus utiles. De nouveau, il serait bien que le député d’en face appuie ces initiatives qui visent à aider les femmes et les filles.

 

***

 

L’hon. Stéphane Dion (Saint-Laurent—Cartierville, Lib.)

Monsieur le Président, pourquoi, au Québec, le gouvernement traite-t-il les régions selon son bon vouloir et non selon des critères équitables?

Par décret, il finance une desserte de gaz naturel à Thetford Mines, ce qui est bien, mais il refuse de le faire à Lévis-Bellechasse. La Coalition gaz naturel Bellechasse a pourtant fait du bon travail, réunissant autour d’un projet emballant les municipalités, les chambres de commerce, les CLD et les MRC.

Pourquoi les conservateurs agissent-ils d’une façon aussi arbitraire envers nos régions?

 

Mme Kelly Block (secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles, PCC)

Monsieur le Président, le gaz naturel liquéfié nous offre la possibilité de diversifier nos marchés; il nous permet d’offrir un nouveau produit énergétique, ce qui stimulera l’emploi et la croissance économique pour les Canadiens.

Notre plan de développement responsable des ressources est assorti d’un processus réglementaire indépendant de calibre mondial qui base ses décisions sur les données scientifiques et nous permet d’établir des échéanciers plus clairs et de réduire le double-emploi afin de renforcer la confiance des investisseurs dans les projets énergétiques. Cela dit, les décisions concernant le gaz naturel liquéfié incombent principalement aux provinces, dont nous respectons les sphères de compétence.

 

Réponse à Yvon Godin

Posted on 2 mars 2015 | No Comments

Chers lecteurs,

Le journal L’Acadie Nouvelle du 28 février 2015 a publié ma courte réponse à la critique que le député néodémocrate Yvon Godin a formulé envers mon texte sur les langues officielles précédemment publié dans ce journal sous le titre : Le bilinguisme canadien, un arbre vivant.

Dans le document ci-dessous, vous trouverez mon texte originel, la critique de M. Godin et ma réplique à ce dernier.

Bonne lecture !

Stéphane Dion

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Le bilinguisme canadien, un arbre vivant (Publié dans L’Acadie Nouvelle du 23 février 2015)

Stéphane Dion

La nomination de l’unilingue Rob Nicholson au poste de ministre des Affaires étrangères ne passe pas la rampe. Même le premier ministre du Québec a invité le nouveau ministre à suivre des cours de français. Le Canada doit avoir un chef de la diplomatie bilingue, ou du moins capable de se débrouiller dans les deux langues officielles. Telle est l’exigence formulée aujourd’hui de toute part au Canada français.

Pour bien des fonctions de haute responsabilité, tels le ministre des Affaires étrangères ou le vérificateur général, l’unilinguisme qui était toléré autrefois ne l’est plus aujourd’hui. L’exigence de bilinguisme Augmente avec le temps, et c’est une bonne chose.

Il faut y voir l’extension, à la dualité linguistique canadienne, d’un principe fondamental de notre pays, émis par le Conseil privé dès les années trente: l’interprétation de notre Constitution doit être évolutive, de manière à tenir compte des changements de la société canadienne. La Constitution est donc un «arbre vivant susceptible de croître et de se développer à l’intérieur de ses limites naturelles». C’est d’ailleurs en vertu de ce principe de «l’arbre vivant» que, par exemple, la Cour suprême a récemment renversé sa position à propos de l’aide médicale à mourir.

Il en va de même d’un autre de nos textes fondamentaux, reconnu par la Cour suprême comme ayant une portée quasi constitutionnelle: la Loi sur les langues officielles. L’interprétation et la mise en pratique de cette loi évoluent avec le temps, suscitant de nouvelles attentes et de nouvelles exigences.

Face à cette exigence accrue de bilinguisme, le gouvernement fédéral doit redoubler de vigilance et en premier lieu, fermer la porte à tout recul, non seulement pour les nominations aux postes clés, mais pour tout ce qui se rapporte à la dualité linguistique canadienne.

Voici quelques exemples, tirés de l’actualité récente.

En cas d’urgence, comme celui qui est survenu sur la Colline du Parlement le 22 octobre 2014, les informations doivent être communiquées aussi vite en français qu’en anglais. Et on ne doit plus penser à fermer une institution bilingue aussi cruciale pour la sécurité que le Centre de sauvetage maritime de Québec, qui répond aux appels de détresse. Autre recul à éviter: il faut trouver le moyen de corriger la situation, engendrée par un jugement récent de la Cour suprême, qui fait qu’un francophone lésé dans les droits que lui confère la Loi sur les langues officielles lorsqu’il voyage sur un vol international ne puisse pas recevoir de dommages-intérêts.

Il ne suffit pas de ne pas revenir en arrière, il nous faut nous donner les moyens de progresser. Il faut instaurer un nouveau plan de relance pour les langues officielles et les communautés en situation minoritaire; un vrai plan qui tient compte de la hausse du coût de la vie et de l’apparition de nouveaux besoins, pas une illusion faite d’argent recyclé. Il faut réduire, voire éliminer les listes d’attente pour les écoles d’immersion. Il faut développer les programmes d’échange entre communautés des deux langues. La grande majorité des Canadiens veut que ses enfants apprennent les deux langues officielles. Il faut combler ce besoin légitime. Il faut renforcer, et non affaiblir, les institutions représentatives de notre dualité linguistique, comme Radio-Canada – CBC. En outre, l’exigence de bilinguisme doit s’étendre pleinement aux communications électroniques des ministres.

Le Canada a l’immense chance d’avoir comme langues officielles deux langues internationales, formidables fenêtres sur le monde. Elles qui ont façonné notre passé seront plus que jamais une condition de notre succès dans l’avenir. Tel un arbre vivant.

STÉPHANE DION Député fédéral de Saint-Laurent – Cartierville

 

Les bottines doivent suivre les babines (Publié dans L’Acadie Nouvelle du 27 février 2015)

Yvon Godin

En lisant les propos de Stéphane Dion sur l’importance du bilinguisme et de la protection de la langue française au Canada, on ne peut qu’être d’accord. Mais il y a longtemps que la population a appris à juger les politiciens par leurs gestes plutôt que leurs belles paroles. Parce qu’en matière de bilinguisme, les libéraux fédéraux sont loin de faire leur part.

  1. Dion devrait peut-être commencer par faire le ménage dans sa propre cour avant d’avoir le droit de critiquer les conservateurs de Stephen Harper. A la suite de la nomination de Rob Nicholson, unilingue anglophone, au poste de ministre des Affaires étrangères, la réaction de certains députés libéraux a été stupéfiante et assez révélatrice: ce n’est «pas la fin du monde», a cru bon de dire le député Marc Garneau. Voilà qui témoigne d’un manque de sensibilité flagrant des libéraux à l’égard des enjeux liés aux langues officielles.

Comment Stéphane Dion tolère-t-il qu’en 2014, seulement 22 % des questions posées par le Parti libéral du Canada à la Chambre des communes soient en français? Est-ce que M. Dion est doté d’un sens de l’indignation à deux vitesses?

Et que dire des projets de loi portant sur la promotion de la dualité linguistique au pays? Ou plutôt de leur absence… Dans les quatre dernières années, aucun député libéral n’a présenté de projet de loi portant sur les langues officielles.

Pour le NPD, la question du respect des langues officielles et des francophones au pays est prioritaire. Nous en parlons, mais surtout, nous agissons.

Le NPD a déposé des projets de loi portant sur le bilinguisme des juges de la Cour suprême et le bilinguisme des agents du Parlement. Grâce NPD, les agents du Parlement seront désormais bilingues. C’est en étant proactifs que nous obtenons des résultats. Que faisaient les libéraux pendant ce temps?

Le combat pour le bilinguisme se livre aussi sur le terrain. Stéphane Dion a mentionné le Centre de sauvetage maritime de Québec, le seul bilingue au pays, qui fut menacé de fermeture par les conservateurs. Nous avons travaillé d’arrache-pied sur ce dossier et nous avons signé une belle victoire. Mais où étaient les libéraux pendant cette lutte?

  1. Dion décrit très justement Radio-Canada comme l’institution phare de notre dualité linguistique. Encore une fois, les paroles et les gestes des libéraux ne correspondent pas. Stéphane Dion est bien placé pour en témoigner, il était ministre lorsque son gouvernement a sabré le budget de Radio-Canada de 357 millions de dollars en 1998.

Au lieu de faire de beaux discours, Tom Mulcair a agi et pris des engagements clairs: Il annulera les coupes de 115 millions imposées par les conservateurs à notre diffuseur public, lui fournira un financement stable et pluriannuel. Pendant ce temps, le Parti libéral du Canada refuse de prendre d’engagements fermes.

Les gens qui ont de véritables convictions ont compris l’importance que les bottines suivent les babines. Vous pouvez faire confiance au NPD de Tom Mulcair pour réparer les dégâts causés par les conservateurs et les libéraux avant eux.

Yvon Godin Député d’Acadie-Bathurst Claude Gravelle Porte-parole de l’Opposition officielle en matière de langues officielles ILLUS: A la suite de la nomination de Rob Nicholson, unilingue anglophone, au poste de ministre des Affaires étrangères, la réaction de certains députés libéraux a été stupéfiante et assez révélatrice.

 

Quand les babines s’emballent (Publié dans L’Acadie Nouvelle du 28 février 2015)

Réponse à Yvon Godin, «Les bottines doivent suivre les babines», Acadie Nouvelle, 27 février 2015.

Jusqu’à maintenant, M. Godin et moi avons travaillé de concert, dans une saine émulation, avec nos styles contrastés, afin de faire avancer la cause des langues officielles et des communautés qui les parlent. Mais voilà que M. Godin a décidé de sombrer dans la partisannerie la plus improductive. Je soupçonne que ce brusque changement d’attitude vient moins de lui que d’un Thomas Mulcair et d’un NPD de plus en plus nerveux à l’approche des élections. Cela n’affectera en rien ma détermination à travailler avec toutes les personnes de bonne foi, de tous horizons, qui croient dans la dualité linguistique canadienne et veulent la faire progresser, tel un arbre vivant.

Stéphane Dion

Porte-parole libéral pour les langues officielles

Député de Saint-Laurent-Cartierville

Discours – Festival de Stratford

Posted on 26 février 2015 | No Comments

Chers amis,

Le 24 février 2015, à titre de porte-parole libéral pour le patrimoine canadien, j’ai prononcé un discours en faveur d’une motion célébrant le prestigieux festival shakespearien de Stratford. Retrouvez le ci-dessous.

Bonne lecture !

Stéphane Dion

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L’hon. Stéphane Dion (Saint-Laurent—Cartierville, Lib.):

Monsieur le Président, en cette journée où Ottawa est ensevelie sous la neige, je tiens à vous prévenir que mon intervention sera tout sauf un Conte d’hiver. Je vais plutôt vous raconter une histoire qui a débuté il y a plus de 60 ans, le 13 juillet 1953 pour être exact. Ce jour-là, ce qui n’était qu’un Songe d’une nuit d’été dans l’imaginaire du journaliste Tom Patterson est devenu réalité.

Les amateurs de Shakespeare parmi mes collègues auront déjà compris de quoi je vais parler. Au nom du caucus libéral, je tiens à dire, en ma qualité de porte-parole en matière de patrimoine canadien, que nous allons appuyer la motion du député de Perth—Wellington, qui va comme suit:

Que la Chambre reconnaisse la contribution culturelle et économique spéciale du Festival de Stratford à la municipalité de Stratford, au Sud-Ouest de l’Ontario et au Canada depuis sa fondation en 1953.

La motion du député ministériel tombe d’autant mieux que, jusqu’ici, l’incursion du gouvernement en territoire culturel relevait plutôt de la Comédie des erreurs. Espérons qu’on n’en fera pas Beaucoup de bruit pour rien, afin que les artistes et les créateurs culturels du Canada puissent enfin pousser un soupir de soulagement et s’exclamer: « Donc, voici l’hiver de notre déplaisir. »

Au fait, pourquoi déposer cette motion? La question se pose, car un festival aussi réputé et prestigieux que le Festival de Stratford n’a certainement pas besoin d’une telle motion. La renommée de ce festival va bien au-delà de toutes les motions que la Chambre pourrait lui consacrer.

La Chambre n’a jamais senti le besoin de débattre d’une motion reconnaissant la contribution économique et culturelle du Carnaval de Québec ou du Stampede de Calgary. Il ne viendrait pas à l’idée au parlement autrichien de reconnaître que le Festival de musique de Salzbourg est un grand festival. Cela va tellement de soi. De même, dire que Stratford est un brillant festival, c’est dire une évidence aussi incontestable que de dire que le Soleil brille le jour et non la nuit.

Alors, pourquoi déposer cette motion? Ce n’est certainement pas non plus pour commencer un débat. Il n’y a pas matière à débattre, car aucune personne raisonnable ne pourrait être contre cette motion, c’est-à-dire contre le Festival de Stratford. Y a-t-il un seul député qui dira, pour citer non pas Shakespeare, mais Molière, « cachez ce festival, que je ne saurais voir »?

Personne, bien sûr, ne dira cela du Festival de Stratford, et certainement pas un Québécois, compte tenu de la présence de tous les Québécois qui se sont produits à ce festival, à commencer par l’illustre Jean Gascon, qui en fut le directeur de 1968 à 1974.

Remarquons que, si l’on y tient, je peux toujours trouver matière à débat. J’ai de l’imagination pour cela. Je pourrais dire, par exemple, que la motion telle que proposée ne rend pas pleinement justice au Festival de Stratford.

Pour être bien certain que Tout est bien qui finit bien, j’ajouterais en effet quelques mots à la motion du député de Perth—Wellington, comme suit: Que la Chambre reconnaisse la contribution culturelle et économique spéciale du Festival de Stratford à la municipalité de Stratford, au Sud-Ouest de l’Ontario, au Canada et au reste du monde depuis sa fondation en 1953.

Ce que je crois, c’est que le député de Perth—Wellington, en déposant cette motion, a simplement voulu nous faire un cadeau d’adieu avant de quitter la vie politique. Il a voulu nous faire plaisir à nous, ainsi qu’à tous ceux qui se dévouent pour le Festival de Stratford et à tous ceux qu’il aime. Alors, j’en profite et je m’abandonne au pur bonheur de déclarer toute l’admiration que j’éprouve pour le Festival de Stratford.

Pour le plaisir de la chose, je continuerai à émailler ma tirade de citations shakespeariennes tout en demandant à mes collègues anglophones d’être indulgents pour mon accent qui, malgré tous mes efforts, restera toujours trop proche de celui de Molière ou de Tremblay pour être correctement shakespearien.

Du Festival de Stratford, personne ne pourra crier aux Peines d’amour perdues, puisqu’il remplit son mandat à merveille: être une figure de proue du théâtre classique en Amérique du Nord, avec nul autre que Shakespeare à la barre.

Bien qu’il s’affaire principalement à divertir son public avec des productions d’oeuvres théâtrales classiques, contemporaines et musicales, le festival s’est également brillamment acquitté d’au moins trois autres missions.

Tout d’abord, le festival forme, développe et cultive le talent artistique au Canada. Il exploite et cultive le grand talent que notre pays a à offrir.

Ensuite, les festivals comme le Festival de Stratford contribuent considérablement au renforcement des liens sociaux et communautaires qui nous unissent. Les efforts conjoints visant à organiser de tels festivals et la joie partagée des participants et des spectateurs le jour de l’ouverture du festival et à chaque production resserrent les liens communautaires.

Pas plus tard que le mois dernier, j’ai eu le plaisir de visiter la magnifique ville de Stratford, de rencontrer des membres de son milieu artistique et culturel et de m’entretenir avec certains de ses citoyens. Ce qui m’a le plus frappé, c’est combien le festival est enraciné dans l’identité de chaque résidant et combien il a galvanisé leur sens de la communauté

Enfin, les festivals artistiques stimulent la croissance économique. En tant que premier employeur en importance en ville, le Festival de Stratford contribue considérablement à la nature multidimensionnelle de la ville et de la région avoisinante, attirant des millions de touristes ainsi que des organisations artistiques et des entreprises, contribuant considérablement à l’activité économique, aux investissements et aux perspectives d’emploi.

Au nom du Parti libéral du Canada, je remercie tout ceux qui participent à l’organisation du Festival de Stratford d’avoir su promouvoir la culture canadienne sur la scène internationale avec tant de brio et d’avoir mis en valeur le potentiel artistique et culturel du Canada sur la scène internationale. Les vers suivants écrits par le Barde dans Le Soir des Rois s’appliquent parfaitement à la pérennité du Festival de Stratford:

[…] mais ne redoute pas la grandeur: quelques-uns naissent dans la grandeur, d’autres la conquièrent, et elle se donne librement à d’autres.

Ce n’est pas la grandeur qui s’est donnée librement au Festival de Stratford. C’est grâce à la vision, au talent et l’acharnement qu’il a su la conquérir.

Que les Canadiens et les habitants du monde entier célèbrent le grand succès du festival. Qu’ils viennent en grand nombre participer à cette expérience inimitable de calibre mondial.

N’en déplaise à l’auteur de La pièce écossaise, je rappellerais ce qui suit à tous mes collègues: Voter ou ne pas voter en faveur de la motion M-545, telle n’est pas la question. Il n’y a aucun doute que nous devons voter pour.

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